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Thursday, 30 June 2011

[RADE] Newsletter de juin 2011







Newsletter juin 2011

Editée le 27-06-2011 Imprimer



Newsletter de juin 2011


LES WASSANGARI, MAÎTRES DES CHEVAUX DANSEURS


Toute histoire commence par un peu de géographie… Toura est un petit village dans le Nord du Bénin, à environ 10 kilomètres de Banikoara. Dans cette région, le peuple des Wassangari est connu pour leurs talents d'excellents cavaliers et leurs dons de savoir faire danser les chevaux. Auparavant, seuls les rois, les guerriers, les notables et autres chefs du royaume Wassangari possédaient des chevaux ; c'était un signe de richesse et de prestige. Ils étaient utilisés en période de guerre, pour aller chasser, et aussi pour les cérémonies funèbres. Cependant, ils demandent un entretien minutieux et beaucoup d'attention. A l'époque, c'était le rôle des enfants de s'en occuper et de les nourrir. Mais à présent, toutes ces petites mains ont retrouvées les bancs de l'école. Rapideme nt de moins en moins de personnes achètent des chevaux et les traditions équestres se perdent petit à petit.


Grâce aux ONG RC et Eco-Bénin qui ont voulu perdurer les traditions Wassangaris ; vous avez maintenant la possibilité de vous promener à dos de ces chevaux danseurs. Un circuit est organisé à travers la savane en passant par des campements Peulh, en visitant les jardins et en observant les crocodiles dans leur habitat naturel à Tintinmou. Le son des clochettes préviendront les habitants de votre venu qui vous accueilleront comme un roi et vous ferrons découvrir leurs cultures et les saveurs de leurs jardins…


Par Juliette MARAIS, Eco-Benin


JOURNEE MONDIALE DU TOURISME RESPONSABLE ET SOLIDAIRE A TANGUIETA


La Fédération Béninoise des organisations de Tourisme Responsable et Solidaire (FBO-TRS) a sélectionné la commune de Tanguiéta pour accueillir la journée mondiale du Tourisme Responsable ainsi que le lancement de l'Organisation de la Gestion de la Destination-Atacora-Donga (OGD-AD), le 2 juin 2011.


Avec plus de 200 participants, cette journée cumulée à la journée nationale de l'arbre s'est déroulé comme suit :
- Caravane des acteurs : cette caravane a parcouru les grandes artères de la ville de Tanguiéta avec comme point d'étape, la Mairie, le CENAGREF, la Grande place publique ;
- Discours des officiels : dans leurs discours, le Maire de Tanguiéta s'est réjoui de voir sa ville habiter cet événement, il a souhaité la bienvenue et bon séjour aux participants. Le Préfet quant à lui a insisté sur la nécessité que les politiques s'intéressent davantage à ce secteur en particulier la destination Atacora Donga ;
- Le représentant de la SNV-Bénin a mis l'accent sur l'importance économique du secteur de tourisme et la nécessité que les acteurs s'organisent pour assurer une meilleure promotion des offres et services touristiques dans la destination
- Les activités ont pris fin par une visite de l'éco-village de Tanongou qui a permis aux participants de se rendre compte de l'importance de ce secteur pour les communautés du village. La mission de l'OGD-AD est de promouvoir l'ensemble des offres et prestations touristiques des départements de l'Atacora-Donga à travers l'amélioration des services existants et la création de nouveaux produits de façon durable et responsable. Cette journée a permis au représentant de la SNV-Bénin de mettr e l'accent sur l'importance économique du secteur de tourisme et la nécessité que les acteurs s'organisent pour assurer une meilleure promotion de secteur dans la destination. Les activités ont pris fin par une visite de l'éco-village et des chutes de Tanongou qui a permis aux participants de se rendre compte de l'importance de ce secteur pour les communautés du village.


Si traditionnellement l'agriculture et l'élevage constituent les principales activités du village, le tourisme responsable et communautaire occupe aujourd'hui une part non négligeable des revenus quotidiens ; soutenu par l'association TINFI depuis 2008. C'est dans ce village qui s'est ouvert à l'écotourisme, que s'est déroulée la partie terrain de la 3ème édition de la journée mondiale du Tourisme Responsable au Bénin. Au programme de cette manifestation, danses traditionnelles, discours et débats autour des actions de TINFI et visite des chutes du village. Durant cette journée s'est également tenue une cérémonie symbolique au cours de laquelle des cocotiers ont été plantés à l'école primaire publique, en hommage à la journée nationale de l& rsquo;arbre se déroulant à la même date. Dans l'ensemble, les activités se sont bien déroulées. La présence des Maires de Tanguiéta, de Natitingou, de Boukombé, de Pèrèrè, du Préfet de l'Atacora/Donga ainsi que des sponsors tels que la SNV, la BOA, GARI Affédjou, la CTB, la CCIB, …a été très salutaire.


Par Juliette MARAIS & Is Deen AKAMBI, Eco-Benin


PROMOTION D'UNE FOIRE INTERCOMMUNALE AU BENIN


Du 13 au 21 mai 2011, Eco-Bénin a profité de la foire à Banikoara pour faire la promotion de ses circuits. La seconde édition de la foire intercommunale de l'Alibori a été organisée par l'Organisation pour le Développement Economique des Territoires de l'Alibori (ODETA) avec les financements du Conseil Régional de Picardie.


Cette foire artisanale a un objectif commercial mais également promotionnel. La première édition de cette foire s'est déroulée sur trois jours à Malanville avec une quarantaine de stands. Sur la demande des commerçants, l'ODETA a décidé, pour la seconde édition, de prolonger la durée de la foire à sept jours et dû à la forte demande, il y avait plus d'une soixantaine de commerçants venu de tout le pays et même des pays limitrophes.


Le jour d'ouverture, s'est fait en compagnie du roi et de sa cour, ainsi que de six maires, des préfets et quelques députés. Cette première journée a été rythmée d'animations culturelles telles que les danses traditionnelles avec la coutume de poser un billet sur le front des meilleurs artistes ; la lutte, ainsi qu'un défilé de mode et de coiffure. Après la visite des stands par les officiels il était possible de soutenir des équipes de football qui jouaient le match de la première demi-finale de la coupe intercommunale.


Durant toute la semaine, différentes animations étaient proposées, telles que des conférences-débats, des concours de danses ou autres. En effet, un concours des meilleurs apprentis a été organisé avec trois catégories bien distinctes : la coiffure, la couture et la menuiserie. A la fin du concours, les meilleurs articles ont étés exposés ou portés lors d'un défilé pour la cérémonie de fermeture où tous les officiels étaient présents à nouveau. L'ODETA a également décidé de diffuser des documentaires sur le système de warrantage qu'ils ont mis en place et sur le parc W pour animer le champ de foire durant certaines soirées de la semaine.


Par Juliette MARAIS & Cadnel TOUNDOH, Eco-Benin


VERS L'EMERGENCE DE LA TEINTURE VEGETALE A BANIKOARA


Sur cette même foire à Banikoara, Eco-Bénin avait aussi pour but de promouvoir la filière tissage et teinture végétale à Banikoara avec l'appui financier de l'Organisation pour le Développement Economique des Territoires de l'Alibori (ODETA) sous financement du Conseil Régional de Picardie. Un stand était réservé pour les tisserands et les teinturiers : 4 tisserands et 2 teinturiers étaient présents. Le but de cette foire pour leur part est de développer l'accès au marché des produits de teintures végétales et de tissages. En effet, des formations ont étés suivies par les artisans pour pouvoir établir une chaine qui débute au filage de coton, à la teinture naturelle pour terminer au tissage.


Sur leur stand étaient exposés des produits teintés pour que les clients puissent se rendre compte de la variété des couleurs réalisés par les teinturiers et en ce qui concerne les tisserands, ils avaient exposés des vêtements. Pour les teinturiers, le but n'étant pas de vendre leurs produits mais uniquement d'exposer afin que les populations connaissent leur travail et donnent leurs avis et des conseils. La foire leur a permis de récolter des encouragements et des demandes de couleurs particulières telles que le noir par exemple.


La formation des acteurs locaux permet ainsi de développer l'économie locale, la promotion de la teinture végétale et le développement du tourisme équitable et responsable dans la commune de Banikoara. La foire de Banikoara ainsi que la formation que les acteurs ont eu la chance de suivre étaient pour permettre de trouver des solutions à des problèmes qui peuvent à la longue mettre un terme aux activités de teintures naturelles ou de tissages. Alors si vous avez des commandes de produits de tissage teints naturellement, contactez nous, nous serons ravi de prendre en compte vos besoins …


Par Juliette MARAIS & Cadnel TOUNDOH, Eco-Benin


ECO-BENIN DANS LA PRESSE


Télévision du Monde
La première émission Tam-Tam a porté sur l'écotourisme, tourisme solidaire, tourisme durable ou encore tourisme équitable. Les terminologies du tourisme alternatif sont nombreuses. Pas toujours facile, donc, de s'y retrouver. Télévision du Monde vous propose aujourd'hui de découvrir l'une de ces multiples facettes avec l'éco-tourisme ! Cliquer ici pour visionner le reportage vidéo


Le Journal Autre Terre
Voyager à la rencontre du Bénin et de ses habitants, tel est le défi que relève l'équipe d'Éco-Bénin, pionnière dans l'écotourisme communautaire en Afrique de l'Ouest - Cliquer ici pour voir la publication à sa page 13


Voyageons autrement
L'édition 2011 de la caravane solidaire partira du Bénin pour parcourir 3600 km à travers le Togo, le Ghana et le Burkina Faso. 15 jours pour partir à la découverte de 12 projets qui préservent ou restaurent la biodiversité et bénéficient directement aux populations locales. Cliquer ici pour voir l'article sur Voyageons autrement


NOS CONTACTS


Benin Ecotourism Concern (Eco-Benin)
Abomey-Calavi, Rue début Clôture IITA
03 BP 1667 Jéricho, Bénin
Tel : (229) 21042268/Mob : (229) 95285220
contact@ecobenin.org/http://www.ecobenin.org/





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Tuesday, 28 June 2011

Horn of Africa sees 'worst drought in 60 years'

Horn of Africa sees 'worst drought in 60 years'
More than 10 million people are thought to be affected across the
region.
The UN now classifies large areas of Somalia, Ethiopia, Djibouti and
Kenya as a crisis or an emergency.
Charity Save the Children says drought and war in Somalia has led to
unprecedented numbers fleeing across the border into Kenya, with about
1,300 people arriving every day
More at:
http://www.bbc.co.uk/news/world-africa-13944550
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Monday, 27 June 2011

Uganda workshop

EAST AFRICAN REGION AFRETEP PROJECT WORKSHOP A European Commission training initiative for experts in energy The Joint Research Center of the European Commission is seeking candidate trainees for the East African region workshop on the application of the renewable energy to rural electrification.
The initiative is financed by EuropeAid Development and Cooperation, Directorate-General of the European Commission.
The East African region workshop will take place in Kampala (Uganda), from August 15th to 19th,2011, at the Centre for Research in Energy and Energy Conservation (CREEC) of Makerere University. The working language is English.
The aim of the workshop is to provide a space for knowledge, training and experience exchange,focusing on PV and microhydro systems for rural electrification projects. The topics covered will be:
· GIS based assessment for distributed PV electricity, · Solar off-grid PV systems basics and design and Solar PV systems performance measurement, · Set up of micro and mini-hydro power generators, · Social, economic and financial issues.
The workshop is designed for current and future researchers, academics and professionals active in energy field.
Candidates should meet the following criteria:
· Resident in Africa,
· Minimum a Master's degree, giving preferences to those with a PhD or ongoing PhD studies, · Active in renewable energy and/or rural electrification fields, · Academic or professional work experience.
Candidates are invited to send motivation and/or recommendation letter and CV, by 8th of July 2011,
to: AFRETEP project, European Commission, Joint Research Centre, Institute for Energy, Renewable Energy Unit, jrc-ea-afretep-ws@ec.europa.eu
For further information, please contact the staff at: jrc-ea-afretep-ws@ec.europa.eu.
Please download the standard CV form here: http://www.euei.net/sites/euei.net/files/CV_EAW.doc.

Two other workshops are scheduled:
West African Region (November 2011)
South Africa Region (January 2012).
They will focus the bioenergy resources assessment and support schemes for Renewable Energy.

Sunday, 26 June 2011

GUIDE FOR NEGOTIATORS OF MULTILATERAL ENVIRONMENTAL AGREEMENTS

GUIDE FOR NEGOTIATORS OF MULTILATERAL
ENVIRONMENTAL AGREEMENTS
http://www.unep.org/dec/docs/Guide%20for%20Negotiators%20of%20MEAs.pdf

INFOS ENVIRONNEMENT JUIN 2011


Cher (es) toutes & tous,


Le contenu suivant est disponible sur notre site web: www.carregeoenvironnement.jimdo.com


Communiqué de presse


Changement Climatique : les négociations se sont déroulées à Bonn, du 06 au 17 juin 2011



Bonn, le 17 juin 2011



Petite annonce : négociation climat recherche protocole et financements



Une énième semaine de négociations onusiennes sur le changement climatique se termine ici à Bonn. A moins de 6 mois de la conférence de Durban et à moins de 18 mois de la fin de la première période d'engagement au Protocole de Kyoto, les négociations stagnent sur des questions de procédures et relèguent les enjeux principaux.


Le Réseau Climat & Développement et le CARRE GEO & ENVIRONNEMENT souhaitent souligner l'urgence de débattre de la forme légale de l'accord post-2012. « La plupart des pays développés se désengagent du Protocole de Kyoto alors que celui-ci cristallise le seul instrument juridiquement contraignant obtenu en 14 ans de négociations, et permettant collectivement de réduire de manière effective les émissions de gaz à effet de serre », s'inquiète Kobélé Keita, directeur de Guinée Ecologie. Le Réseau compte sur le Groupe Afrique et l'Union Européenne pour maintenir une pression forte sur le Canada, le Japon, la Russie et autres pays concernés par le Protocole pour obtenir une 2ème période d'engagement à Durban. Il semble difficile d'espérer progresser vers un accord international sans prendre en compte la question des financements. Certes, un Fonds Vert a été à Cancun Dont le Réseau salue d'ailleurs les progrès accomplis par le Comité de Transition sur son opérationnalisation. Mais un nouveau Fonds ne nous servirait pas à grand-chose si nous n'identifions pas les financements qui l'approvisionneront dès 2013. Or, les Etats-Unis rejettent en bloc toute discussion sur les différentes sources de financement et les pays en développement parlent surtout de contributions budgétaires des Etats. « Il est vraiment dommage de ne pas débattre des propositions de financements publics très innovantes sur la table. On risque très fortement de manquer le coche pour 2013 et encore une fois, ce sont les plus vulnérables qui vont pâtir de ces tactiques de freinage des négociations ! » Insiste Alix Mazounie, chargée du dossier financement au Réseau Action Climat-France. Heureusement, Bonn a vu des avancées techniques sur le volet adaptation de la négociation. Avancées relatives et loin du compte espéré pour Durban. Le Comité d'Adaptation progresse mais des efforts devraient être menés sur les financements pour l'adaptation notamment. Le Réseau attend plus de résultat sur les enjeux de préjudices et dommages (dégradation des biens, assurances, déplacements liés aux changements climatiques) et s'interroge sur les réticences de certains pays, et surtout au sein du Groupe Afrique. « En ce qui concerne les Plans Nationaux d'Adaptation pour les PMA, il ne faut pas qu'ils restent une coquille vide et sans soutien des pays développés. Alors que les PMAs font face à des besoins d'adaptation de plus en plus urgents» souligne Alpha Kaloga, chargé d'adaptation à Germanwatch. Dans tous les cas, les membres du RC&D souhaitent rappeler aux négociateurs – particulièrement ceux en faveur de la mort du Protocole de Kyoto - que l'objectif ultime de la Convention est de stabiliser les émissions de gaz à effet de serre conformément à la science.


Contrer le changement climatique par une bonne gouvernance des forêts


http://api.elasticemail.com/tracking/click?id=rkomd0t&target=http%3a%2f%2fwww.fasozine.com%2findex.php%2fsociete%2fsociete%2f6082-contrer-le-changement-climatique-par-une-bonne-gouvernance-des-forets



Selon ce communiqué, la FAO, la Banque mondiale et Chatham House présentent des outils d'évaluation de la gouvernance en matière de gestion durable des forêts et d'atténuation du changement climatique. La FAO et la Banque mondiale viennent de dévoiler un nouveau train de directives susceptibles d'aider les pays à évaluer la gouvernance de leurs ressources forestières.


Le top de l'actualité du mois


Sommet du G8 : 26-27 mai 2011, Deauville, France


DECLARATION CONJOINTE G8/AFRIQUE : DES VALEURS COMMUNES ET DES RESPONSABILITES PARTAGEES


http://www.cgeci.org/cgeci/docs/documents/declaration_conjointe_G8_Afrique_FINAL_-_FR.pdf



Décryptage de la déclaration conjointe G8/Afrique : Zoom sur l'extrait de la sécurité nucléaire, des changements climatiques et de la biodiversité



Deauville le 26 Mai 2011, huit pays parmi les plus riches du monde à savoir les Etats Unis, le Japon, l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l'Italie, le Canada et la Russie se rencontrent comme pour la première fois en 1975 quand naissait ce rassemblement.



Au programme des échanges figuraient des sujets comme la question du Japon, celle d'Internet, de l'économie mondiale, du commerce, de l'économie de la connaissance et de l'innovation, de la croissance verte de la sûreté nucléaire, des changements climatiques et de la biodiversité, du suivi des engagements des questions de développement et de la paix et de la sécurité.



Toutes ces questions ont été abordées par le Groupe sur fond de" printemps arabes".


Même si la déclaration finale mentionne une ouverture sur des sujets comme l'énergie, la croissance verte, les changements climatiques, nous pouvons avec les autres organisations de la société civile mondiale critiquer l'absence de décisions fortes et courageuses concernant les prochaines échéances environnementales comme Durban et Rio+20.



En effet, la rencontre du G8 a été muette sur les grandes questions en attentes au niveau des négociations climatiques. Alors que la France qui abritait cette rencontre à travers son président semble toujours être d'accord pour une taxe sur les transactions financières, aucune décision dans ce sens.



Sur la question des émissions mondiales, le groupe affirme simplement sa volonté de réduire d'au moins 50% les émissions mondiales d'ici 2050. Avec quelle méthodologie ? Avec quel objectif chiffré par pays du Groupe ? Avec quel système de contrôle ? Ces questions ne trouvent pas profondément une réponse dans les textes finaux.



Pour les collègues de WWF, "le G8 se contente de rappeler les vieilles promesses déjà énoncées par le passé. Il faudrait des engagements plus forts pour financer des accès équitables et durables à l'énergie, l'eau et l'alimentation"



Pour Elise Buckle qui intervient sur notre réseau et qui est en charge de la coordination des évènements G8 et G20, les dirigeants du G8 ont une vision myope de notre avenir.



Au lieu de recycler d'anciens engagements déjà pris, et de rester tourné vers des solutions obsolètes du passé comme le nucléaire, le G8 aurait dû mettre en avant des solutions d'avenir comme les énergies renouvelables et l'efficacité énergétique sans oublier les nécessaires mesures économiques incitatives favorisant l'essor de l'économie verte, tout en prenant en compte la capacité limitée de notre planète à absorber les rejets de CO2 et la pollution.



Enfin, la question fâcheuse des subventions aux énergies fossiles a été éludée".



Ces atermoiements du G8 ont ainsi convaincu les plus sceptiques sur l'utilité de la poursuite des activités d'un tel club, car en effet quel crédit accorder à une rencontre qui discute des grands enjeux du moment tel que la gouvernance économique et financière, les changements climatiques, sans associer les autres grandes puissances de ce 21 siècle que sont l'inde, le brésil, la chine ?




Sommet sur les écosystèmes forestiers tropicaux, 29 Mai - 3 Juin 2011, Brazzaville


Décryptage de la Déclaration des chefs d'Etat et de gouvernement à l'occasion du sommet sur les écosystèmes forestiers tropicaux


Ce Sommet des Trois bassins qui s'est tenu, du 29 Mai au 3 Juin 2011, à Brazzaville a été selon l'avis de nombreux observateurs, le cadre d'expression de rivalités entre certains pays.



Plus une action de publicité et de clin d'œil à l'endroit des négociations sur la REDD qu'un véritable forum d'échanges et de réflexion sur ces 3 bassins tropicaux que sont celui du Congo, de l'Amazonie et du Bornéo-Mékong.



Ce sommet qui avait pour objectif d'élaborer une stratégie commune pour la préservation de ces 3 bassins tropicaux qui représentent 80% des forêts tropicales du monde et deux tiers de la biodiversité terrestre, selon les experts a été incapable de produire une déclaration courageuse sur les droits des populations.



Il a été simplement en deça des espérances de tous et plus principalement de nos collègues de la société civile présente là-bas.



Dans une déclaration finale, comportant 13 points, les pays "conviennent de poursuivre les consultations étroites et de mettre en avant leur intérêt commun dans le cadre de différents forums multilatéraux", "d'adopter des mesures concrètes pour promouvoir le dialogue et la coopération entre leurs pays" et "reconnaissent la nécessité de mettre en place une plate-forme de promotion de la coopération entre les pays des trois bassins forestiers".



En somme, des vœux pieux qui occultent les vraies questions à l'ordre du jour.


Au lieu d'avoir une Conférence ou les enjeux seraient orientés entre autre sur la biodiversité, notamment sur l'aspect relatif à la dernière Conférence de Nagoya sur le sujet, et précisément sur la question de l'accès et du partage des avantages issus de l'utilisation des ressources génétiques de la planète, c'est plutôt un débat sur le carbone qui a été présenté.



Le groupe d'experts devant travailler sur un document qui servirait de base de travail aux ministres en charge de l'Environnement ayant simplement jeté l'éponge tant la division en leur rang était grande.


Je vous convie de lire l'intégralité de la déclaration ici-bas :


Introduction


Le sommet des trois bassins forestiers tropicaux du monde qui s'est tenu du 29 mai au 3 juin 2001 à Brazzaville, autour du thème «Des forêts pour les peuples», s'est achevé par une déclaration des Chefs d'Etat et de gouvernement, dans laquelle ils expriment leur volonté de mettre en place des mécanismes propres pour encourager le développement du secteur forestier. Ce sommet a connu la participation des Présidents Denis Sassou N'Guesso du Congo, Joseph Kabila de la République démocratique du Congo (RDC), Ali Ben Bongo Ondimba du Gabon, François Bozizé de Centrafrique, Fradique De Menezes de Sao Tomé et Principe, Bharrat Jagdeo de Guyana, et Teodoro Obiang Nguema de la Quinée équatoriale ; ainsi que des représentants des pays abritant ces forêts, des organismes du système des Nations Unies et d'autres partenaires.


"Préambule

Les Chefs d'Etat et de Gouvernement et les représentants des pays abritant les forêts tropicales du bassin de l'Amazonie, du bassin du Congo et du bassin de l'Asie du Sud-Est, ainsi que les des représentants des agences des Nations Unies,

Ont tenu un Sommet à Brazzaville, le 3 juin 2001, afin d'examiner les principales questions concernant les forêts.

Les Chefs d'Etat et de Gouvernement :

i. gardant à l'esprit le fait que les forêts couvrent 31% de la surface émergée du globe, qu'elles abritent plus de la moitié de toute la diversité biologique terrestre et qu'elles fournissent aux niveau mondial et local des services et des biens essentiels qui sous-tendent le bien-être humain,

ii. reconnaissant que les forêts contribuent aux moyens de subsistance de plus d'un milliard et demi de personnes et qu'elles fonctionnent comme un fournisseur de services intersectoriels, en séquestrant et en stockant le carbone, en procurant des services d'alimentation en eau et pollinisation pour la production alimentaire, et en fournissant du matériel de construction durable et de l'énergie renouvelable, entre autres services,

iii. reconnaissant les droits souverains des pays d'origine sur les ressources naturelles,

iv. reconnaissant en outre que le partage juste et équitable des avantages économiques dérivant des écosystèmes et de la biodiversité avec les pays d'origine constitue une incitation essentielle en faveur de la conservation de la diversité biologique et de l'exploitation durable de ses éléments,

v. conscients de l'importance cruciale que revêtent les plus grandes forêts tropicales du monde, situées en Amazonie, dans le bassin du Congo, ainsi que dans les forêts tropicales de l'Asie du Sud-Est, qui abritent ensemble l'essentiel de la diversité biologique forestière, des stocks de carbone subsistants ainsi qu'un potentiel important de capacité de séquestration de carbone. Ces forêts sont donc essentielles pour lutter contre les changements climatiques, pour préserver la diversité biologique mondiale et pour lutter contre la désertification,

vi. conscient de l'importance des femmes dans la gestion et la conservation des forêts, telles que définies dans la Convention des Nations Unies sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes, qui recommande que les femmes doivent tirer profit des produits liés à l'utilisation des ressources naturelles,

vii. considérant les menaces qui pèsent sur les écosystèmes des trois bassins du fait des pressions anthropiques,

viii. notant que les forêts représentent un potentiel environnemental et socio-économique considérable si elles sont gérées d'une manière viable, et qu'elles sont essentielles pour parvenir aux objectifs nationaux de croissance économique et de développement, et reconnaissant que les forêts constituent le domaine ancestral de plus de 300 millions de personnes appartenant aux peuples des forêts, y compris des peuples autochtones et des communautés locales, et que les forêts sont au cœur de la protection du patrimoine culturel, en assurant le maintien d'un mode de vie et de connaissances acquises depuis des millénaires,

ix. rappelant en outre que la résolution A/RES/62/98 de l'Assemblée générale des Nations Unies qui énonce : "la gestion durable des forêts, en tant que concept dynamique et évolutif, vise à maintenir et à renforcer les valeurs économiques, sociales et écologiques de tous les types de forêts, pour le bien des générations actuelles et futures",

x. rejoignant l'esprit du Sommet de la Terre (1992), du Sommet mondial pour le développement durable (2002), de l'Année internationale des forêts (2011), de l'Organisation du traité de coopération Amazonienne (1998), du Sommet et de la Déclaration de Yaoundé (1999), de la Déclaration conjointe des dirigeants des pays des forêts tropicales humides (2007), et de la dynamique mondiale croissante autour des forêts, créée notamment par la Convention sur les changements climatiques, la Convention-cadre des Nations Unies sur la lutte contre la diversification (2004), la Convention de Ramsar relative aux zones humides d'importance internationale (1971), l'instrument non juridiquement contraignant concernant tous les types de forêts (2007) et le nouvel Accord sur les bois tropicaux,

xi. ayant échangé leurs points de vue sur la situation actuelle et les perspectives futures en matière de coopération sur les forêts, ainsi que sur les mesures concrètes propres à renforcer la coopération globale entre leurs pays, dans un esprit d'intérêt mutuel,

xii. reconnaissant les multiples opportunités offertes par les forêts pour contribuer à la réalisation des objectifs nationaux de développement durable et à celle des objectifs énoncés dans les accords internationaux et régionaux,

xiii. se proposant de coopérer entre eux et avec le reste du monde pour trouver des solutions et des ressources permettant d'améliorer la gestion de ces ressources forestières d'importance vitale pour la planète,

Déclarent qu'ils :

1. conviennent de poursuivre des consultations étroites et de mettre en avant leur intérêt commun dans le cadre de différents forums multilatéraux et régionaux relatifs aux forêts, à la diversité biologique et aux changements climatiques.

2. apprécient la sensibilisation croissante autour des forêts de la planète et soulignent la nécessité d'inclure les forêts parmi les principaux domaines d'intégration examinés lors de la Conférence des Nations Unies pour le développement durable (Rio+20), qui se tiendra au Brésil, en juin 2012, sur la base d'un partenariat mondial continu entre les pays, les organisations multilatérales, la société civile et les acteurs du secteur privé.

3. soulignent les liens existant entre le déboisement et la dégradation des forêts ainsi que les enjeux socio-économiques, tels que les moyens de subsistance et la réduction de la pauvreté et, à cet égard, recommandent de s'attaquer aux causes sous-jacentes du déboisement et d'éliminer les incitations aux effets pervers qui favorisent des modes d'utilisation et d'exploitation destructifs des forêts.

4. affirment leur volonté de mettre en place des mécanismes propres à encourager le développement du secteur forestier, en élaborant dans plans d'investissements forestiers qui permettent d'exploiter les opportunités offertes par les forêts, en vue de parvenir à une économie verte et à un développement à faible intensité de carbone, dans le contexte du développement durable et de l'atténuation de la pauvreté dans leurs pays.

5. reconnaissent le besoin de disposer d'un financement additionnel, pérenne et transparent pour permettre aux pays en développement de relever les défis de la gestion durable des forêts et de respecter leurs engagements concernant les forêts. Ils recommandent en outre de créer de nouveaux partenariat publics privés, destinés à faciliter l'investissement, d'une manière équitable et orientée vers le développement, en vue de renforcer les secteurs liés aux forêts dans leurs pays.

6. appellent la communauté internationale à soutenir les efforts de leurs pays en matière de lutte contre la désertification.

7. reconnaissent la nécessité de promouvoir le rôle catalyseur joué par la REDD+ii et par le financement y afférent, pour parvenir au développement durable, et accueillent favorablement les investissements effectués par les partenaires de développement et le secteur privé dans la mise en œuvre du mécanisme REDD+.

8. conviennent d'adopter des mesures concrètes pour promouvoir le dialogue et la coopération entre leurs pays. Ils donnent mandat à leurs ministres compétents en la matière de se réunir pour mettre au point un plan d'action en matière de coopération sur la gestion durable des forêts et l'utilisation des ressources connexes.

9. reconnaissent la nécessité de mettre en place une plateforme de promotion de la coopération entre les pays des trois bassins forestiers tropicaux. A cet effet, ils donnent mandat au Président de la République du Congo de faciliter et coordonner la finalisation d'un accord de coopération, en consultation avec les pays des trois bassins forestiers tropicaux et avec les organisations régionales concernées (ASEAN, COMIFAC, OCTA).

10. conviennent que le Bureau du Sommet de Brazzaville, en collaboration avec l'Afrique du Sud (hôte de la prochaine Conférence des Parties à la Convention sur les changements climatiques) et le Brésil (hôte du Sommet de Rio+20), finalise, dans un esprit de coopération renforcée et en veillant à être inclusif, le projet d'accord de coopération en vue de son adoption, au plus tard, lors du Sommet de Rio+20. A cet égard, des consultations auront lieu, entre autres, à la 66ème Session de l'Assemblée générale des Nations Unies et à la 17ème Session Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques.

11. décident de tenir un sommet en marge du Sommet de Rio+20 en 2012 afin d'examiner les progrès accomplis depuis le Sommet de Brazzaville.

12. nomment le Président de la République de Guyane, S.E.M Bharrat Jagdeo, Ambassadeur Itinérant des Forêts du bassin de l'Amazonie, du bassin du Congo et des forêts de l'Asie du Sud-Est.
13. Expriment leurs sincères remerciements au peuple congolais et au Président de la République du Congo, S.E.M. Denis Sassou N'Guesso, pour leur hospitalité et l'accueil qui leur a été réservé".

Fait à Brazzaville, le 3 juin 2011.




L'huile de palme "durable" est une arnaque écologique : Faut-il promouvoir l'expansion de la culture du palmier à huile au Cameroun ? Au détriment de nos forêts ?


http://asset.rue89.com/files/rapport_arnaque_huile_de_palme_durable_mai_2011.pdf



En 2011, il n'est plus possible de dire que l'on ne sait pas. Cela fait des années que nous dénonçons les conséquences environnementales et sociales de la culture du palmier à huile. Les rapports s'accumulent.



Liberation.fr - 01/06/2011 - Le portable est-il vraiment dangereux ?



Le risque n'est toujours pas démontré, mais il n'est pas à négliger. Cette fois, c'est l'Organisation mondiale de la santé qui le dit.

Encore un comité d'experts sur la dangerosité présumée du portable, encore une conclusion en demi-teinte – en substance, rien n'est prouvé mais il y a bien un risque. La nouveauté, c'est que c'est cette fois l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui le dit.



Durant une semaine, une trentaine d'experts de plusieurs pays (liste des participants à voir ici) réunis sous l'égide du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), une agence de l'OMS, ont remis à plat les dizaines d'études existantes sur le sujet. Résultat (résumé ici en anglais, en attendant la mise en ligne complète dans quelques jours): «les preuves, qui continuent à s'accumuler, sont assez fortes pour justifier» de relever l'usage du téléphone portable à la classification 2B, sur une échelle de 4. La classification 1 correspond à un risque établi (y sont rangés le tabac, l'alcool, un certain nombre de composés métalliques et chimiques), la 2A à un risque probable, la 2B à un risque possible (on y trouve entre autres les vapeurs d'essence, une certaine sorte de talc ou... le café).



Le risque retenu pour les champs électromagnétiques de radiofréquence (les ondes des portables) par le groupe de travail est celui du gliome, une tumeur du cerveau. Les experts ne sont pas allés jusqu'à le quantifier, mais soulignent que l'une des études prise en compte, et qui remonte à 2004, évoque un surrisque de 40% pour un usage de 30 minutes par jour durant dix ans.



Seulement voilà, depuis, la technologie des téléphones a évolué, tout comme les usages. En gros, on téléphone plus, mais avec des appareils moins émetteurs. D'où la difficulté d'obtenir des résultats épidémiologiques à la fois poussés, donc réalisés sur le long terme, et valables pour les usages et technologies actuels.



Principe de précaution



En attendant d'y voir plus clair – la vaste étude Interphone, lancée en 2000 et qui n'a pour le moment pas conclu à l'existence d'un risque avéré, suit son cours en se concentrant maintenant sur les enfants et adolescents – le Circ préconise «de prendre des mesures pragmatiques afin de réduire l'exposition» aux ondes. Lesquelles? Kurt Straif, analyste au Circ, détaille: «Ce qui probablement entraîne le plus haut niveau d'exposition, c'est utiliser le portable pour des appels. (...) Si vous l'utilisez pour des SMS, ou avec un kit mains libres pour les appels, vous abaissez l'exposition de dix fois.»



«Il est évident que ce signal fort émis par une institution comme l'OMS, dont on connaît les habituelles réserves par rapport au principe de précaution, doit induire des décisions immédiates de la part du gouvernement», appuie Stephen Kerckhove, d'Agir pour l'environnement. L'association demande notamment l'interdiction de la promotion des portables destinés aux enfants de moins de 14 ans, l'interdiction de la possession du portable à l'école (et pas du simple usage), l'intégration obligatoire de l'oreillette.



«A partir d'aujourd'hui, plus personne ne pourra dire "le risque n'existe pas" et chacun à son niveau - politiques, opérateurs, employeurs, utilisateurs, parents,…- devra en tenir compte», réagit aussi Janine Le Calvez, de Priartem, l'autre association très mobilisée sur cette question des ondes.



Dans le camp des opérateurs, la Fédération française des télécoms rappelle qu'un kit oreillette est inclus dans chaque coffret de téléphone mobile. Et surtout profite de l'incertitude des conclusions du comité pour retenir une interprétation à son avantage: «En choisissant 2B, [le Circ] indique que le lien entre cancer et ondes radio n'est pas démontré.»



Le Monde - 04-06-2011 - La téléphonie mobile et le principe de précaution



Il est plus facile de jeter à la poubelle un concombre espagnol que son téléphone portable. Pourtant, le principe de précaution, inscrit depuis 2005 dans notre Constitution, devrait s'appliquer de la même façon dans les deux cas. Mais nous avons manifestement la précaution sélective. Sans doute les précédents en matière de sécurité sanitaire et alimentaire, de la vache folle au Mediator, ont-ils contribué à nous rendre plus sensibles à ce type de risque. Cela n'explique pas tout.



Nous sommes plus enclins à prendre des précautions qui ne perturbent pas notre confort. L'histoire de la téléphonie mobile est, à cet égard, caricaturale. Le 4 février 2009, un arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonne à Bouygues Télécom de démonter une antenne-relais de téléphonie mobile installée à Tassin-la-Demi-Lune dans le Rhône. Motif ? Les voisins ont une "crainte légitime constitutive d'un trouble", et, même si les études scientifiques ne parviennent pas à conclure dans un sens ou un autre sur les risques liés à l'exposition aux ondes électromagnétiques, le seul moyen d'écarter le risque est de démonter les installations. Le principe de précaution est invoqué par les magistrats.



Pris de panique, Orange, SFR et Bouygues Télécom en appellent au gouvernement. C'est qu'ils ont déjà dressé plus de 37 000 antennes-relais sur le territoire. Et si l'arrêt de Versailles devait faire jurisprudence ? Le premier ministre, François Fillon, qui ne veut "paslaisser sans réponse " l'inquiétude des Français, et sa ministre de la santé, Roselyne Bachelot, ont donc convoqué un "Grenelle des antennes". Rien moins. L'application du principe de précaution à quelque chose dont on ignore à peu près tout a donc donné ceci : expérimentons la réduction de la puissance des antennes, histoire de rassurer la population.



Les expérimentations sont en cours. Le problème est que le rayonnement en ondes du téléphone est augmenté lorsqu'il est en relation avec une borne "bridée". Or, s'il y a une chose que les scientifiques et les industriels des Télécoms savent depuis longtemps, c'est que les ondes émises ou reçues par le téléphone sont absorbées par le corps humain en bien plus grande quantité que celles émises par une antenne-relais. Mais il paraît plus facile (plus rentable ?) de mobiliser des parents d'élèves contre une antenne sur le toit d'une école que de les convaincre d'éloigner leurs enfants de leur propre téléphone portable.



Le "Grenelle" a aussi décidé que l'affichage du débit d'absorption spécifique (DAS), qui mesure le niveau de rayonnement électromagnétique des téléphones mobiles, sera désormais obligatoire sur les lieux de vente et les publicités (le décret attendra jusqu'à octobre 2010 pour être publié).



Des plaquettes recommandant l'usage des kits oreillettes ont été éditées (30 millions ont été distribués selon l'association des opérateurs Télécom). La France, en pointe sur le sujet, impose même depuis des années aux fabricants de fournir les oreillettes avec leurs mobiles. La belle affaire ! Rappelez-vous ces années pendant lesquelles les ceintures de sécurité pendouillaient sur la banquette arrière des voitures. Jusqu'à janvier 1990, où leur port est devenu obligatoire. De décoratives (quoique), elles sont devenues efficaces.



Pourquoi ne pas rendre obligatoire le port de l'oreillette ? La Fédération française des télécoms rétorque qu'il ne faut pas s'alarmer. Pour la première fois, les scientifiques du Centre international de recherche contre le cancer (CIRC), réunis sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ont estimé, mardi 31 mai, que les champs électromagnétiques (issus des mobiles, téléphones fixe sans fil, bornes WiFi ou fours à micro-ondes) sont des "cancérogènes possibles".



L'Association internationale des télécoms sans fil (CTIA) a beau jeu d'affirmer que l'on retrouve le café parmi les produits classés "cancérogènes possibles" par le CIRC. Mais les études épidémiologiques sur lesquelles ont planché les scientifiques du CIRC reposent, pour la plupart, sur des données et des comportements datant de 2004. Une autre époque à l'échelle du mobile.



Selon le régulateur des télécoms (Arcep), 65,5 millions de téléphones mobiles étaient actifs en France en mars 2011, soit 47 % de plus qu'en 2004. Les usages eux aussi augmentent : chaque Français envoie en moyenne 178 SMS par mois, neuf fois plus qu'il y a sept ans. Les forfaits dits "illimités" se sont multipliés. Sans compter que les nouveaux téléphones multimédias sont "multitâches", c'est-à-dire en mesure de recevoir des données pendant que l'on téléphone.


Cette explosion des usages mobiles interdit de nous satisfaire de la comparaison avec la consommation de café qui, non seulement est relativement stable sur cette période, mais surtout est suffisamment répandue dans la population et dans le temps pour que la mesure du risque soit, aussi, stable. On ne peut pas en dire autant du mobile. Les sujets examinés par les scientifiques n'ont pas plus de dix ou quinze ans d'exposition aux ondes à leur actif.



Qu'attendons-nous pour dégainer nos oreillettes ? L'Etat hésite légitimement avant d'imposer certaines mesures de précaution dont le coût paraîtrait disproportionné par rapport au bénéfice escompté. Mais ici, point de coût social ni économique. Les oreillettes sont dans nos tiroirs.



Si l'on hésite encore, reportons-nous à la Constitution (article 5 de la Charte de l'environnement) : "Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage."

Jean-Baptiste Jacquin, Rédacteur en chef




Des forêts et des hommes, selon Yann Arthus-Bertrand


http://api.elasticemail.com/tracking/click?id=rkomd0t&target=http%3a%2f%2fwww.ledauphine.com%2fhaute-savoie%2f2011%2f05%2f15%2fdes-forets-et-des-hommes-selon-yann-arthus-bertrand



Les Nations Unies ont décidé que 2011 serait l'année internationale des forêts. Depuis le début de l'année, la fondation Goodplanet, présidée par le très médiatique photographe Yann Arthus-Bertrand s'implique dans cette action, à la demande des Nations Unies.



Kinshasa: fin des travaux de la session extraordinaire de la Comifac http://api.elasticemail.com/tracking/click?id=rkomd0t&target=http%3a%2f%2fradiookapi.net%2fenvironnement%2f2011%2f05%2f18%2fkinshasa-fin-des-travaux-de-la-session-extraordinaire-de-la-comifac%2f



La République démocratique du Congo (RDC) est "leader mondial" dans le programme de la réduction des émissions dues à la déforestation, la dégradation des forêts et dans les pays en développement (REDD plus), a déclaré le ministre congolais de l'environnement, José Endundo, à l'issu de la session extraordinaire des Ministres de la commission des forêts de l'Afrique centrale (Comifac).



La forêt africaine, capital à préserver : http://api.elasticemail.com/tracking/click?id=rkomd0t&target=http%3a%2f%2fwww.liberation.fr%2fmonde%2f01012339134-la-foret-africaine-capital-a-preserver



L'Afrique est à la croisée des chemins: l'appui de ses partenaires des pays plus développés sera déterminant dans les choix stratégiques qui seront faits. Regardons cela avec trois exemples.




Le PNUE présente deux nouveaux rapports sur l'économie verte :http://www.actualites-news-environnement.com/26629-PNUE-presente-deux-nouveaux-rapports-economie-verte.html


Dans un nouveau rapport rendu public jeudi 26 Mai 2011, l'Organisation des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE) estime que les taux de recyclage des métaux sont actuellement (...) > Lire la suite :http://www.actualites-news-environnement.com/26629-PNUE-presente-deux-nouveaux-rapports-economie-verte.html




Les PED déçus des financements climats précoces




Ci-dessous un article (en anglais) publié dans The Guardian. Il fait un bilan très négatif des financements précoces engagés il y a déjà 18 mois (pour rappel: 30 milliards entre 2010-2012)


Selon une étude récente du WRI, seuls 12 milliards ont été budgétés, et seulement 30% de ce budget a été réellement décaissé.


Le WRI souligne aussi les nombreux doubles-comptages de financements déjà engagés ailleurs: par exemple, les US et l'Angleterre ont comptabilisé leurs engagements 2008 aux CIF (Fonds d'Investissement Climat de la Banque Mondiale): 1,4 milliards pour les US et 2 milliards pour l'Angleterre.
Idem pour le Japon qui a comptabilisé un engagement de 10 milliards annoncé en 2008.

Cet update, c'est un peu la goutte d'eau qui pourrait faire déborder le vase des Pays en Développement puisque la semaine dernière, nous avons appris que les émissions ont atteint un pic record en 2010 (plus de 394 ppm!).

Raison de plus aussi pour se protéger des dangers de la promesse budgétaire, éternelle source de déception, en développant des sources sures de financement: taxes diverses, prélèvements automatiques, mise aux enchères, etc.

http://www.guardian.co.uk/environment/2011/jun/06/bonn-climate-funding-commitment


Bonn climate talks: Developing nations question funding commitment

Money promised 18 months ago to help countries adapt to climate
change has not been made available

John Vidal, environment editor

guardian.co.uk, Monday 6 June 2011 12.20 BST

The UN climate talks re-opened in Bonn on Monday with developing countries increasingly resentful that money promised 18 months ago to help them adapt to climate change has not been made available.

New research by the World Resources Institute (WRI) shows that the world's 21 developed countries and the European commission have publicly announced pledges of $28bn in "fast-track" money after a commitment made in Copenhagen in 2009. While this is close to the $30bn promised for the 2010-2012 period, only around $12bn has actually been budgeted for by countries and as little as around 30% has been delivered in some cases.

One negotiator with the G77 group of developing countries, who asked to remain nameless, said: "We are battered by adverse impacts of climate change. Frontline states face a double crunch of climate heat and poverty. But even the fast-start finance agreed at Cancún has yet to reach the climate-marooned tens of millions people across Asia, Africa and Latin America. The money should be rolled out much more quickly."

Confusion and secrecy surrounds the source of the funds. According to the WRI, many countries may be "double counting" their offers. "The fast-start pledges of the United Kingdom and the United States also include their 2008 commitments to the Climate Investment Funds (CIFs) of roughly $1.4bn and $2bn respectively," says the report. "Japan's $15bn fast start pledge announced in December 2009 includes $10bn announced previously in 2008."

"The UK has indicated that it had approved £568m for specific programmes in 2010-11. This means that it will need to provide £932m, in fast-start funds by 2012 in order to meet [its] pledges", said
Clifford Polycarp, a senior associate with the WRI.

"We can expect only around 30% of what has been promised by next year. It is very frustrating", said Quamrul Choudhury, a lead negotiator with the least developed countries in Bonn.

Despite the warnings on Sunday from the UN climate change chief, Christiana Figueres, that global warming is "getting into very risky territory", little or no progress is expected on emission cuts at the Bonn negotiations. Sources close to the talks suggest the political situation in major economies is not conducive to major new initiatives because of possible leadership changes in the next two years in Germany, the US, France, China and elsewhere.

The current pledges to cut greenhouse gas emissions go only around 60% of the distance to what scientists say is needed to hold global emissions to 2C, the minimum with any chance of preventing
catastrophic climate change.

The world's 48 least developed countries and the group of 43 small island states jointly appealed to the rich countries to act: "After nearly two decades of negotiations designed to limit the carbon pollution responsible for dangerously warming the planet, we instead have watched global emissions steadily climb to the highest level on record," said Cape Verde's ambassador to the UN, Antonio Lima, and Pa Ousman Jarju, Gambian chair of the least-developed countries group.

Carbon dioxide in the atmosphere reached a peak last week at 394.97 parts per million (ppm), an increase of nearly 1.6ppm on last year and the highest ever recorded. It followed estimates from the International Energy Agency (IEA) that emissions from energy generation in 2010 were the highest in history. About three-quarters of the energy emissions increase in 2010 came from developing countries, including China and India, said the IEA.

The major stumbling block to a new agreement at the climate talks remains the totemic issue of the future of the Kyoto protocol, the only legally binding agreement forcing rich countries to cut emissions. Developing countries are determined to see a second round, but Russia, Japan and Canada have ruled that out. The impasse is unlikely to be resolved in the next year.


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Plaidoyers



Paris, le 1er juin 2011

Lettre ouverte aux ministres Français de l'Ecologie et de la Santé
Danger du portable : Quelles décisions politiques après la prise de position de l'OMS ?


Madame la ministre de l'écologie,
Monsieur le ministre de la santé,

L'Organisation Mondiale de la Santé vient de prendre la décision de classer les ondes de la téléphonie mobile dans la catégorie des agents « cancérogènes possibles ».

Cette décision, loin de nous réjouir, confirme les inquiétudes que nous ne cessons de porter à votre connaissance depuis de nombreuses années. Deux ans, presque jour pour jour après la publication des conclusions du Grenelle des ondes, l'inaction du gouvernement n'en n'est que plus scandaleuse.

Alors que les signaux sanitaires sont désormais suffisamment nombreux pour amener l'Organisation Mondiale de la Santé (confirmant ainsi le rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale daté de 2009) à réclamer les décisions qui s'imposent, l'Etat français a opté pour un statu quo inacceptable.

Vous avez opté pour un Grenelle des ondes dont les décisions toujours à venir sont soumises à un hypothétique consensus entre acteurs aux intérêts profondément divergents. Nous ne pouvons que regretter l'attentisme qui prévaut au sein du gouvernement, statu quo d'autant plus insupportable à la lecture de la mise en garde de l'OMS.

Le principe de précaution n'est pas un principe à activer en cas de certitudes scientifiques et risques sanitaires avérés. Nous estimons que cet outil, essentiellement politique, doit être utilisé dans le cas présent afin d'éviter les expositions inutiles et prolongées, notamment chez les plus jeunes.

Nous vous demandons d'interdire la possession des portables pour les enfants de moins de 14 ans. Nous vous demandons également d'encadrer toutes les publicités vantant les mérites des forfaits illimités, notamment lorsque ces publicités ciblent les adolescents. A l'aune de la position de l'OMS, nous estimons souhaitable que toute publicité incitant à l'usage du portable, notamment dans les trains, soit également proscrite par décret. Enfin, nous vous demandons d'obliger les opérateurs et équipementiers à inscrire en toutes lettres et sur tous les portables la mention « Une utilisation prolongée du portable peut accroître les risques de cancer ».

Comme la loi vous y autorise, la France doit pouvoir empêcher la commercialisation de tout équipement entraînant une exposition chronique aux ondes électromagnétiques chez les enfants et bébés, comprenant les babyphones, portables pour enfants et balises GPS. Face aux préconisations de l'OMS, nous vous demandons également d'imposer, par voie réglementaire, aux opérateurs et équipementiers, la commercialisation de portables dotés d'un kit mains libres, intégré au terminal et non démontable.

Parce que la recommandation de l'OMS concernant les ondes de la téléphonie mobile, nous réaffirmons notre souhait d'obtenir une révision des normes d'exposition aux champs électromagnétiques, portables et antennes relais compris. Nous espérons pouvoir compter sur votre mobilisation afin de faire des établissements scolaires des espaces sans wifi.

Après la récente prise de position de l'OMS, l'absence de mesures réellement protectrices vous rendrait responsables des effets sanitaires à venir.

Vous remerciant par avance de l'écoute et des réponses que vous ne manquerez pas de nous apporter, nous vous prions de recevoir, Madame la ministre, Monsieur le ministre, l'expression de nos salutations les plus respectueuses.

Janine Le Calvez, présidente de Priartém
Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'Environnement




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Quelques conseils pratiques pour votre écologie intérieure


En quoi la consommation des fruits est-elle bonne pour notre organisme ? Quand et comment faut-il en consommer ?


Le fruit est un aliment idéal, il nécessite un minimum d'énergie pour être digéré et donne à votre corps un maximum en retour.


C'est le seul aliment qui fait travailler le cerveau


Les fruits sont principalement constitués de fructose (qui peut être facilement converti en glucose), Le reste est surtout constitué d'eau (90-95%).


Cela signifie purifier et nourrir votre corps en même temps.


Le seul problème avec les fruits, c'est que la plupart des gens ne savent pas comment les consommer de manière à assimiler efficacement les éléments nutritifs.


Il faut toujours manger les fruits avec l'estomac vide.


Pourquoi ?


La raison en est que les fruits, normalement, ne sont pas digérés dans l'estomac mais dans l'intestin grêle.


Les fruits transitent rapidement par l'estomac puis passent dans l'intestin, où ils libèrent leurs sucres.


Mais s'il ya de la viande, des pommes de terre ou de l'amidon dans l'estomac, les fruits sont piégés et ils commencent à fermenter.


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Si vous avez mangé un fruit comme dessert après le dîner, et passez le reste de la nuit, avec une lourdeur dans l'estomac et un goût désagréable dans la bouche, c'est parce que vous n'avez pas mangé de la bonne façon.


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On doit toujours manger les fruits avec l'estomac vide


Vous ne devez pas boire de jus de fruits contenus dans des cannettes ou des récipients en verre.


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Pourquoi ?


La plupart du temps le jus en conserve est chauffé pendant le processus de production et sa structure d'origine devient acide, on y ajoute aussi des conservateurs.


Quel est le meilleur achat que vous puissiez faire ?


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Vous pourrez boire le jus extrait avec le presse fruits comme s'il s'agissait de fruits frais, avec l'estomac vide.


Le jus est digéré si rapidement que vous pourrez manger un steak quinze ou vingt minutes plus tard.


Le Dr. William Castillo, chef de la célèbre clinique de cardiologie Framington dans le Massachusetts, a déclaré que les fruits sont les meilleurs aliments que nous puissions manger pour nous protéger contre les maladies cardiaques.


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Il dit que les fruits contiennent des bioflavonoïdes, qui empêchent l'épaississement du sang et l'obstruction des artères.


Ils renforcent également les capillaires et des capillaires fragiles sont presque toujours la cause des hémorragies internes et des crises cardiaques.


Maintenant, une dernière chose que je voudrais que vous gardiez toujours à l'esprit sur les fruits :


Comment commencer votre journée?


Que manger pour le petit déjeuner ?


Pensez-vous que c'est une bonne idée de sortir du lit et de remplir votre système digestif avec une quantité énorme de nourriture (principalement du café, du pain et du beurre), que vous mettrez toute la journée à digérer ?


Bien sûr que non ...


Ce dont vous avez besoin, c'est d'une petite quantité de nourriture facile à digérer, des fruits que le corps peut absorber rapidement et qui aident à le purifier.


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Au réveil, pendant la journée, ou quand il est possible de le faire confortablement, ne mangez que des fruits frais et des jus faits à l'instant.


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Gardez cette façon de faire au moins jusqu'à midi, tous les jours.


Plus longtemps vous n'aurez que des fruits dans le corps, plus ils seront efficaces pour le purifier.


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Dès que vous aurez changé cette habitude de remplir votre corps de nourriture au début de la journée, vous éprouverez un élan de vitalité et d'énergie si intense qu'il vous paraitra incroyable.


Essayez pendant dix jours et voyez par vous-même.


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ü Les Chinois et les Japonais boivent du thé chaud (thé vert de préférence) avec les repas.


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ü Jamais d'eau glacée ou des boissons glacées, nous devrions adopter cette habitude.


ü "Les boissons glacées pendant ou après les repas, consolident les composants huileux de la nourriture, ce qui ralentit la digestion.


ü Elles réagissent avec l'acide gastrique et seront absorbés par l'intestin plus vite que les aliments solides, mobilisant l'intestin et durcissant les graisses qui y resteront plus longtemps.


ü Prendre un thé chaud ou même une eau chaude après un repas



ü Aide à la digestion et adoucit les graisses qui sont expulsées plus rapidement, ce qui vous aidera également à perdre du poids.


ü Un cardiologue affirme que si chaque personne qui reçoit cette information la transmet à 10 personnes, on peut être sûr de sauver au moins une vie.






Bonne lecture et prière de faire suivre…….



Cordialement




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Ibrahim MBAMOKO


Secrétaire Exécutif



Association CARRE GEO & ENVIRONNEMENT


3ème étage Immeuble Tchaya, face ancien Stamatiades , Rue pau Akwa


B.P. 1521 Douala-Cameroun


Tél. +237 33 18 31 49 / 99 74 00 46



www.carregeoenvironnement.jimdo.com


carregeo@gmail.com


carregeoenv@yahoo.fr



Skype : ibrahim.mbamoko



PRENONS SOIN DE NOTRE PLANETE POUR LES GENERATIONS FUTURES


cid:image001.png@01CC1BA4.431BBEA0LOGO CARRE GEO & ENVIRONNEMENT




"Education is important and represents a priority, because if human beings don't become aware of disaster risks, acquire the knowledge necessary, and develop the appropriate behavior, attitudes and level of involvement, they will not be able to prevent them. It is important for education to facilitate and contribute to the creation of a culture of prevention and for the population and communities to take action to prepare for a disaster."



Zonia Luz Reyes Flores
Education School, National University of Trujillo La Libertad – Peru

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